dimanche 29 septembre 2013

Un McDO à la gare de Bordeaux

 
 Bordeaux  Ouverture d'un McDO à la gare 24 septembre 2013

Message d’un collectif de Slow-Food Bordeaux
 
Juste quelques mots pour que notre position soit, si possible bien comprise. Nous partons de ce qui fait valeur pour nous.
1-Valoriser les productions locales et les manières de les cuisiner.
2-Eduquer ou ré-éduquer aux goûts spécifiques d’une région les populations locales (jeunes et  moins jeunes) et ceux qui leur rendent visite.
3-Rétablir les liens culturels et pratiques entre identités régionales et gastronomies régionales .Les manières de se nourrir et de vivre ensemble sont étroitement liées.
4-Montrer que l’uniformisation des goûts et des cuisines ne sert que ceux qui sont dans une logique de mondialisation de leurs enseignes et de leurs clientèles
Et que cette uniformisation est socialement et culturellement dangereuse. Les goûts ne sont pas les mêmes à San-Francisco, Paris, Berlin, Moscou et Pékin
5-Rappeler que la santé à un coût.
Et  que l’une des meilleures manières d’être en bonne santé est de manger local.
Alors nous ne comprenons pas les choix faits par ceux qui ont en charge l’aménagement de la gare de Bordeaux.
Faut-il leur rappeler que la ville de Bordeaux est inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial del’UNESCO  et qu’il en est de même du repas gastronomique  à la française. Que Bordeaux est aussi une (la) capitale des grands vins. Que les critiques existent et que certains ne manqueront pas de les renforcer si nous nous laissons aller, nous bordelais à promouvoir une culture de l’uniforme et du « sans-difference ».
Faut-il aussi rappeler que quand on accueille des visiteurs (une gare est par définition un espace d’accueil), il parait souhaitable d’offrir et de proposer à celui qui se présente, le spécifique, l’original de nos productions locales.
Quant à McDO ? Il suit sa route…
Les critiques sont toujours là. L’entreprise aussi. Peut être un jour comprendra-t-elle que le respect des cultures culinaires locales a son importance ?
Contact : Yvon Minvielle  0603463060
yvonminvielle.thesee@orange.fr
Viticulteur Château Lagarette 
et réalisateur avec Olympe du film « L’esprit du vin le réveil des terroirs »

mardi 10 septembre 2013

Etonnantes Cuvées à Lagarette !


« Carmeneyre » et « Olympe »  
sont deux nouvelles Cuvées à Lagarette.

Faire du vin (quelle expression !) ne veut pas dire répéter chaque année les mêmes gestes dans la vigne et dans le cuvier, c’est aussi inventer, chercher de nouvelles saveurs, de nouveaux assemblages, de nouveaux arômes. A Lagarette comme ailleurs nous avons le souci de faire du neuf... pour votre plaisir !

Olympe a créé deux étonnantes Cuvées " Signature" ( quantités limitées)

La première intitulée "LA CARMENEYRE", a donné naissance à un vin qui « utilise » ce très vieux cépage de la région, aujourd’hui quasiment disparu en France, et dont nous avons encore quelques très vieux pieds. Une expérimentation parmi d’autres où l’on peut re-découvrir les arômes inattendus de la CARMENEYRE.

La seconde, initiative singulière mais ô combien créatrice, la Cuvée "OLYMPE", qualifiée d’ « Offrande à Dionysos », dieu de la mythologie grecque, du vin, de la fête et de la vigne. Un assemblage de cépages, une combinaison de saveurs exceptionnelles, le « must » de Lagarette. Là, le travail de la vigneronne  s’est porté  sur l’assemblage des saveurs que nous apportent les différents cépages qui se déploient sur le site.

N’oublions pas qu’à sa manière, la Cuvée CYRUS est aussi le produit d’une Cuvée " Signature", un choix, un risque pris, il y a quelques années, rare dans le bordelais,  et qui a le succès que l’on sait.

Une biche et son faon à Lagarette !


Dans notre film L’ESPRIT DU VIN, Christophe EHREHART, vigneron alsacien, rappelle que les sangliers et les biches ne se trompent pas sur la qualité des raisins. Ils sont présents dans les vignes des biodynamistes, et se nourrissent sans crainte des raisins que leur offrent ces vignes. Ils sont beaucoup moins présents, voire totalement absents des vignes des conventionnels. L’animal, lui, sait faire son choix, il ne se trompe pas.

Qu’elle ne fut pas notre surprise à Lagarette de trouver un beau jour de juillet, des traces d’une biche près des fraisiers et des jeunes pousses de rosiers. Mais aussi des mirabelliers car la « coquine » nous avait bien trompé. Pendant une nuit, toutes les mirabelles tombées par terre au pied d’un mirabellier tout près du Château avaient disparues. Un voleur de mirabelle à Lagarette ? Est-ce possible ? Par où était-il passé ? Quel est l’intérêt de venir ramasser ces mirabelles au plus près de notre maison ? Nous ne comprenions pas. Sauf que quelques jours après, des traces très significatives de la consommation des mirabelles par les biches nous indiquaient leur présence. Et le voleur était en fait une voleuse, une voleuse biche accompagnée de son faon qui régulièrement venaient se nourrir de nos mirabelles, des roses, des blanches, des jaunes.

Il y a, à peu près une quinzaine de mirabelliers à Lagarette, dont nous tirons d’excellentes confitures. Mais après tout, nous sommes prêts à partager avec la biche et son faon. Il n’y a aucun problème.

" L' ESPRIT DU VIN le réveil des terroirs" en version espagnole


La traduction a été faite pendant l'été. La nouvelle version du film "L’ESPRIT DU VIN  le réveil des terroirs" en espagnol, va pouvoir être présentée. Nous en sommes très contents parce que l’espagnol est une langue très présente à la surface de la planète et parlée par des grands amateurs de vin. C’est donc avec plaisir que nous ferons savoir sous peu la mise à disposition des DVD de cette traduction de " L’ESPRIT DU VIN " en espagnol.