mercredi 19 décembre 2007

Des recettes pour les fêtes !

Du pain, du vin et du Lagarette bien sûr !
Du " sanglier aux champignons des bois" , des " cèpes à la bordelaise "... et la Cuvée Renaissance 1999 de Lagarette : le " top " !




C'est bientôt Noël. Et nous vous souhaitons à tous " Bonne chère ", " Bon vin " et " Bonnes fêtes " avec plein de bonheurs. Comment ne pas penser pour cette fin d'année au vin de Lagarette pour accompagner vos mets et agrémenter vos palais de saveurs exquises ?

Certains amis belges regroupés autour de Laurent Goffin sous le bel intitulé " épicurien " vous propose deux recettes : La première " Terrine de sanglier aux champignons des bois ". La seconde " Cèpes à la bordelaise ". Deux recettes fabuleuses avec pour accompagnement un " Lagarette Cuvée Renaissance 1999 ".
Les amateurs, les connaisseurs apprécieront ! Un grand merci à nos amis belges pour cette invitation à consommer et à apprécier notre excellente Cuvée Renaissance 1999.

Pour ceux qui n'auront pas l'opportunité de chasser le sanglier ou de cueillir des cèpes, nous proposons une formule plus rustique, plus paysanne, pourrait-on dire : Du pain de tradition et un Renaissance 1998. Le millésime vieillissant exprime avec bonheur la puissance et la diversité de ses arômes, de ses saveurs, lorsque notre palais le sollicite pour rencontrer un pain de tradition et de qualité.

À l'occasion des fêtes, pour ceux d'entre vous qui se trouveraient à Paris n'hésitez pas à faire un tour ou un détour dans l'une des boutiques de notre ami Basile Kamir, boulanger fondateur des boulangeries " Le Moulin de la Vierge " et passionné par son métier (voir les ouvrages de Basile !). Dans ses boulangeries, vous trouverez un grand choix de pains traditionnels : levain, four à bois et farine " bio ", qui n'attendent que vous avec le vin de Lagarette pour fabriquer du plaisir.

jeudi 6 décembre 2007

Dévoiler notre réalité écologique

"6 milliards d'hommes à nourrrir", saison 2 de l'émission Vu du ciel sur France 2, Yann Arthus-Bertrand, 4 décembre 2007.
Ce qui pour le Château Lagarette est apparu important.




Trois idées pas plus ! Mais quelles idées ! La première : l’agriculture intensive (conventionnelle) contribue largement à la pollution de la planète et au développement des gaz à effet de serre. La seconde : l’agriculture bio peut nourrir la planète. La troisième : le métier d’agriculteur est un métier d’avenir.

Avec ces trois idées, Yann Arthus Bertrand s’attaque, de manière frontale, à des questions dont les réponses, à ce jour, n’arrivent pas à se construire et à se faire entendre. Elles ne sont pas interdites mais leur développement gêne certains intérêts économiques.

Reprenons la première idée : la France, premier consommateur mondial de produits phytosanitaires a ces trois dernières décennies abîmé, voire détruit, de 20 à 30 % de ses surfaces cultivables. Gênant ! Les effets de ces produits sur la santé des agriculteurs et des consommateurs sont accablants. Il vaut mieux se taire, voire chercher à faire taire ceux qui osent (et fort heureusement, ils sont de plus en plus nombreux) rendre publiques ces pratiques mortifères.

Il faut comme nous l'a dit un jour un responsable de la viticulture conventionnelle, « faire taire les bios car, s’il n’en est pas ainsi, c’est toute notre production viticole (celle aux noms prestigieux) qui sera mise en cause. Et tous nos beaux discours sur la qualité de nos vins partiront en fumée. Alors il ne faut plus hésiter ». Tout doit être fait pour les faire taire (cf. nos différentes contributions sur le bio dans la presse).

Quand on sait cela, quand on a entendu de ses propres oreilles des propos de ce genre, on ne peut que saluer le travail de Yann Arthus Bertrand et de tous ceux qui l’accompagnent dans ce dévoilement de notre réalité écologique.

Au Château Lagarette, nous rêvons d’une transposition du travail fait par Yann sur l’agriculture, aux univers de la viticulture Surtout quand on sait qu'en France l'agriculture viticole conventionnelle, est la plus grande consommatrice de pesticides et que 90% des vins commercialisés contiennent des produits toxiques.

Merci Yann.