lundi 14 janvier 2019

2019 : Découvrir les "ETONNANTES CUVEES SINGULIERES"



2019   A découvrir  2 nouvelles  " Etonnantes Cuvées singulières !"  : 
Villa Antica Camulus, et Trésors de Garonne,

La révolte des vivants est à l'ordre du jour.
Mieux vivre. S'écouter. Se respecter. Réinventer le vivre-ensemble.
Mais aussi,
Respecter la nature, les hommes, les femmes qui la côtoient, l' accompagnent, et la travaillent.
Sans le vouloir, sans intention particulière de notre part, nos manières de travailler la vigne et de faire le vin, se trouvent aujourd'hui portées au premier plan de cette révolte.
Depuis plus de 20 ans Château Lagarette, s'efforce de proposer à ses proches et à ses amis, des vins propres, puissants et savoureux.

Des vins issus de pratiques vigneronnes et citoyennes.
Des vins qui ouvrent les voies d'une viticulture de demain, beaucoup plus saine et respectueuse du vivant, de tous les vivants.

Pour les Fêtes de Noël et du Premier de l'an, nous vous proposons de découvrir et de savourer, deux de nos exceptionnelles cuvées dites : «  Cuvées singulières » de la Compagnie des Etonnants Vignerons

VILLA ANTICA CAMULUS ( 20 ans d’âge), et  TRESORS DE GARONNE  ( 8 ans d’âge).

Cuvée : "VILLA ANTICA CAMULUS"
Au 3e siècle de notre ère, sur le site de Lagarette un gallo-romain entreprenant dénommé Camulus dirigeait un important domaine viticole . Château Lagarette est fier de travailler dans la continuité de ce que Camulus a commencé ainsi que son proche voisin et ami Ausone .
Tous deux ont travaillé à ce que  s'épanouissent  les Premiers Côteaux de Garonne. Magnifiques vignobles. Vins profonds et chaleureux.
Cuvée : "TRESORS DE GARONNE"
Un fleuve, des côteaux, des vignes, des voiliers, des hommes…
Depuis des siècles, 
La GARONNE, source de vies, 
fédère les énergies,
façonne les métiers, et les savoir-faire.
Trésors de Garonne, un vin savoureux, « rare et précieux » fidèle à sa renommée  du XVIIIe

Le 22 février 2019 ( à partir de 18 heures ).
nous vous proposons de venir goûter et savourer ces 2 cuvées,
Merci de confirmer votre venue ....
A bientôt ... au plaisir de se revoir...
Olympe et Yvon Minvielle

VIEUX MILLESIME A LAGARETTE. QUEL BONHEUR !





Biodynamie et vieux millésimes à Lagarette. Rien que du bonheur !


Cela fait 20 ans cette année que nous nous sommes engagés dans cette voie vigneronne. Celle de la biodynamie. Vingt années pendant lesquelles nous avons entendu sur nos vins,  toutes sortes de propos, par des professionnels du vins, cavistes, etc… : « Ce sont des vins fragiles. Ce sont des vins qui ne sont pas finis. Ces vins sont des vins qui ne tiendront pas. Ils n’existeront pas dans la durée… etc.. »

Vingt ans après nous disposons encore d’un certain nombre de ces flacons de nos premières années 98- 99- 2000. Certains peuvent se demander pourquoi ? Comment se fait-il, que soient encore disponibles des flacons qui auraient dû se vendre ou se boire  au début des années 80 ?
La raison en est simple. Tout nos efforts de ces années-là portaient en priorité, sur la qualité sanitaire et gustative du vin à produire . La commercialisation n’était pas première. Elle s’adressait alors aux proches, amis, curieux, et sympathisants... Elle n’était pas remise à plus tard .Tout simplement elle n’était pas première  .
Mais aussi et surtout parce que Olympe voulait faire « des vins de longue garde, »  Des vins qui s'inscrivaient dans la tradition du goût bordelais, qu'elle avait appris pendant toute son enfance, avec son père tonnelier.
Faut-il ici rappeler que ce choix n'était pas facile à tenir et à conduire il y a de cela 20 années ? La production et la commercialisation des vins de l’année, était mis en avant et valorisé  C ?'était « l'immédiateté du fruité » que le sommelier de l'époque commentait en utilisant toutes sortes de synonymes à ses clients curieux du vin à boire.
 Aujourd’hui en 2018, nous pouvons vous  présenter à la dégustation ces flacons  qui ont 20 ans d’âge, montrer et démontrer à ceux qui veulent bien l’entendre où sont curieux de ces réalités, la beauté de ces vins, leur présence, leur finesse, et leur élégance.
Par habitude, par choix de vie, ne sommes nous pas, dans les discours apologétiques, pas plus que dans les discours vengeurs qui cherchent à montrer à ceux qui ne nous entendaient pas, que nous avions raison etc. Sincèrement de tout cela, nous manquons.
Ce qui nous importe aujourd’hui c’est de vous faire partager le bonheur de déguster ces vins en biodynamie qui ont 20 ans d’âge.

 Et pour ce faire nous vous proposons de nous retrouver autour de nos trois cuvées  98, 99, et 2000.
le 25/09/ 2018

samedi 25 août 2018

SAUVONS LE VIVANT ! Un manifeste : Film " L' Esprit du vin, Le réveil des terroirs"


  
En juillet 2018, après les annonces à la TV de la condamnation de Monsanto aux USA, après les articles parus dans Le Monde Diplomatique en juillet et août…. nous tenons à rappeler le besoin urgent de comprendre les tendances d’aujourd'hui ( agriculture, viticulture,...) et l’importance de sauver le vivant du sol, des plantes, des humains, des animaux,...et de protéger notre environnement pour les générations futures… 

Il faut revoir le film " manifeste" « L‘Esprit du vin, le réveil des terroirs » d’Olympe et Yvon Minvielle, réalisé en 2011 avec la participation des vignerons du Groupe RAOC ( version française, anglaise, et espagnole ).


Ce film n'est pas un film au sens ordinaire du terme. "C’est un manifeste ", dont l'actualité est aujourd'hui saisissante,  pour qui veut bien essayer d'ouvrir les yeux et les oreilles et tenter de comprendre, les tendances qui font notre histoire.

Trois thèmes majeurs sont d'une actualité brûlante !
- Défendre le vivant sous toutes ses formes
                - Condamner sans nuances l'agrochimie
- Comprendre les dangereuses critiques adressées à la bio et la biodynamie par de jeunes critiques qui ne connaissent rien à ceux qu'ils prétendent critiquer, et à ceux 
dont ils veulent parler.

Protéger "le vivant"
Le vivant sous toutes ses formes doit être défendu et protégé mais pas uniquement 
d'une aimable manière. Les thèses des environnementalistes ne sont plus recevables.
Elles sont dangereuses et génératrices de confusion.
La vie sous toutes ses formes minérales, végétales, animales, et humaines a plus 
d'importance que tous les jeux des intérêts financiers et politiques. 
Pas facile à tenir la position !
Et pourtant, il suffit de constater le dérèglement climatique, l'affaiblissement, l'appauvrissement serait plus juste, de nos éco-systemes, la disparition d'animaux emblématiques comme les abeilles pour comprendre l'immense danger qui menace 
les vivants.
Dans le film “L'Esprit du vin, le réveil de terroir” l'accent est mis sur le respect 
du vivant des sols, leur préservation  et surtout leur nécessaire enrichissement      
Demain se trouve sous nos pieds !
Nos vies possibles, notre survie, dépend de la significative attention,
que nous saurons apporter à nos sols.

La condamnation sans nuances de l'agrochimie.
Les viticulteurs sont encore et toujours les plus gros utilisateurs de pesticides.
Les vignerons conventionnels persistent à ne pas afficher, ce que leurs vins
contiennent, comme produits ajoutés, et quand ils acceptent de reconnaître qu'il y a effectivement des produits additionnels dans leurs vins, et que le consommateur 
doit être informé, ils mettent au point un système complexe, numérique pour accéder aux données qui ne sont pas directement affichées sur la bouteille, mais disponible sur un site.
Pourquoi tant de complexité ?
La récente condamnation de l'entreprise MONSANTO aux États-Unis, nous rappelle 
l'extrême présence dans nos sols de ses produits.   Les enjeux sont énormes. 
À l'échelle de la planète une bonne partie de notre alimentation est dominée par les pratiques de l'agrochimie. 
Maladies et dégénérescences de toutes sortes résultent de ces pratiques insupportables
et profondément nuisibles. Cette thématique est présente dans les différents chapitres 
de notre film : ” L'Esprit du vin le réveil des terroirs “  
Elle fonde les pratiques de défense de régénérescence des sols, mis en œuvre par les viticulteurs bio et biodynamiques

Dangereuse critique de la biodynamie et de la bio
En juillet et août 2018 le Monde Diplomatique a publié deux articles l'un sur la Biodynamie, l'autre sur Pierre Rabhi, ses disciples et amis. 
Au-delà des données historiques qui contribuent à disqualifier la biodynamie et les 
partisans de Pierre Rabhi, l'essentiel de la critique porte sur la non scientificité de ces 
deux approches. 
L'analyse a pour objet de les rendre suspects, aux yeux d'une posture scientifique qui 
se dit héritière des “Lumières”. Nous n’argumenterons pas ici ce serait trop long. 
Mais il faut le faire. Nous ne le négligeons pas. Nous conseillerons aux jeunes auteurs 
de ces articles de lire et de relire les textes de Diderot, et d'éviter si possible ceux de Lamettrie de ses comparses ( l’homme machine). En clair et pour ceux qui n'ont pas  
 bonne connaissance de cette période : l'héritage des ‘Lumières” n'est pas unique, 
et surtout pas homogène.  Se souvenir que pour les encyclopédistes, le respect de l'expérience et des pratiques était premier. 
Il n’y avait pas chez eux  divinisation de la Science et de la Raison .
Voulus ou non voulus, ces deux articles nourrissent la cause de la techno-science, à laquelle
 se réfèrent les producteurs de produits phytosanitaires.

Le bio,la biodynamie, aujourd'hui n'est plus affaire de militants.
Le marché d'une part, les consommateurs citoyens d’autre part,
font bouger les positions !
Ainsi récemment notre attention était attirée sur la modification des comportements 
alimentaires des 18- 35 ans qui poussent et obligent les firmes multinationales à modifier
leur offre et peut-être même à changer leur management pour répondre à cette nouvelle 
demande qui est à la fois le souci du bon goût, du traditionnel, et de la santé.

La route est ouverte pour une nouvelle agriculture dite durable, et les vignerons en Biodynamie depuis des dizaines d'années, contribuent à bâtir cette voie nouvelle.

Yvon, Olympe Minvielle, producteurs et réalisateurs du film L'esprit du vin, le réveil des terroirs - 
août 2018 en partenariat avec le Groupe RAOC.

mardi 8 mai 2018

La bataille des "vins bio" propres est engagée ! Rencontre du 3ième type !


Le Grand Débat : L'avenir de la viticulture bordelaise et les pesticides !




Émergence d’une troisième voie en viticulture.

Lors d’une conférence organisée par France Bleue Gironde  le vendredi 27 avril à 18h30, dans les locaux de la Maison Mollat à Bordeaux, nous avons eu la très grande surprise de voir émerger en conclusion, dans les propos de Monsieur Bernard FARGES Vice-Président du CIVB,  l’idée d’une troisième voie en viticulture :
Bernard Farges Vice President CIVB
« Une viticulture qui ne serait ni bio ni conventionnelle ! »

 « Demain, nous dit il, ne sera ni bio ni conventionnel. Nous serons  dans la modernité ! » :
- Celle qui rejette  les pesticides les plus dangereux et si possible la totalité des pesticides,
    - Celle qui utilise les nouvelles technologies,
- Celle qui se nourrit de la science et de ses bienfaits,
- Celle qui s’adapte à la demande des consommateurs.
Quatre points importants dont  il nous faut bien mesurer la portée

Comment faut-il comprendre  cet énoncé  « une troisième voie en viticulture ». De quoi s’agit-il ? N’oublions pas que nous sommes dans l’univers du verbe des mots, et de la guerre idéologique que conduisent les vignerons conventionnels contre les formes  développées par les viticulteurs bio.

La guerre des mots prend aujourd’hui un sens important.  Sens entendu ici comme destination .  Après le raisonné, l’intégré,  puis l’environnemental vient la troisième voie.  La pratique de la catégorisation «  ajustée » fait partie de la guerre idéologique.

Les mots que j’utilise doivent englober ceux de mes adversaires, et si possible les rendre inopérants. Il existe néanmoins un vrai problème, cette pratique discursive et discourante me fait oublier le réel du social.  Qui ne se laisse pas réduire  ni séduire  par des catégories, des mots, bien ficelés.

 Et c’est cela que nous vivons !
 La demande sociale de « bio et de propre » est énorme
 Les puissants tentent de la capter et de la canaliser. (c.f la grande distribution ).

Mais c’est oublier que :
 Cette demande sociale lie "le bio avec le local et la signature".
 Je veux connaître les manières de faire de celui qui me fait boire son vin, qui me le propose à la dégustation.
 Cette demande sociale est massive. Elle existe, et hélas, pour eux  elle sera difficile à détourner vers les produits « insaisissables » et non réels »  de la troisième voie en viticulture .

 Alors de quoi s’agit-il vraiment ?
 D’une troisième voie en viticulture ou d’une rencontre de troisième type avec des vins qui n’existent pas.
 Mais, que certains voudraient  fabriquer pour empêcher les bio de prendre la place que souhaitent leur attribuer les consommateurs , sensibles au propre et au vrai.
Ce qu ils veulent, c’est protéger  leur patrimoine ainsi que leurs stock de vins conventionnels dont la valeur ne peut que décroître voire s’effondrer…
yvonminvielle.thesee@orange.fr  28 avril 2018

mardi 27 février 2018

Pesticides ? Les enfumeurs ne gagneront pas Les militants du vivant ne les laisseront pas imposer leurs mensonges !







 



Pratiques de l’enfumage généralisé

 
Dans son édition du 25 et 26 février 2018 le journal « Le Monde » a relayé l’information « Publicitaire » de « l’ Interprofession des fruits et légumes frais ». Une pleine page intitulée « Les pesticides dans les fruits et légumes : Stop à la chasse aux sorcières ! »

La présence  de ce message publicitaire dans ce journal, que nous aimons bien, et lisons régulièrement depuis des décennies, nous a choqué. Et, cela pour plusieurs raisons que nous présentons ci-après.
Mais avant de faire un commentaire rapide de cet enfumage généralisé que nous impose cette publicité il nous faut relever l’offense faite aux morts. 
Offense oux travailleurs de l’agriculture décédés ou malades de la trop grande proximité avec les pesticides.  
Offenses  aux familles et à tout ceux qui se battent pour que justice soit faite et que les familles des victimes soient accompagnées et indemnisées.

Pourquoi parler d'enfumage plutôt que de " Fake News" ?  
Ces activités appartiennent à la même famille de pratiques. Mentir, déformer la réalité des faits pour dissimuler la dangerosité de certaines pratiques. 
L'enfumeur,  lui est moins " finot" que le praticien des " Fake News" qui joue avec la vérité.  L'enfumeur ment, détourne et dissimule. Il n'hésite pas à faire peur ! 

Premier enfumage  Où sont les sorcières et de qui s’agit-il ?  
Des utilisateurs (  producteurs de fruits et légumes) irraisonnés  utilisant des pesticides de toute nature dont ils justifient les usages  par la juste recherche d’une productivité nécessaire pour la bonne alimentation des populations .

Deuxième enfumage. Nous savons tous aujourd’hui qu’il est possible de nourrir l’ensemble des populations, vivant sur terre, avec des produits propres, légumes et fruits, produits à proximité des lieux de vie.  Bien sûr  il s’agit d’un autre modèle économique  qui n’est pas sans interpeller nos « amis » financeurs de la publicité  ici commentée, contrairement à ce qu’ils écrivent. Cela est possible et chaque jour nous le montrons en produisant des produits propres. 

Troisième enfumage. En complément de l’usage des pesticides qui restent dans bien des cas nécessaires, nous utilisons, nous disent-ils des méthodes alternatives comme « le bio contrôle ». Mais qu’est-ce que le bio-contrôle ? et comment le lecteur non informé peut-il recevoir et comprendre cette expression « Bio-contrôle » et toutes les pratiques,  auxquelles elle renvoie ?
I peut comprendre comme une volonté de contrôler le bio, de l’assservir ou l’aider .
Ambiguïté .
Les mots sont bien souvent complices du « mensonge organisé ».
C’est un peu, comme avec le raisonné ( agriculture raisonnée). Comment peut-on s’opposer au raisonné quand on est raisonnable!!!.
Là je pense que l’on peut dire que c’est du « super enfumage »  

Quatrième enfumage  Des soi-disant « fabricants de peur » poussent les consommateurs à se méfier voire à se détourner de la consommation de fruits et légumes.  Là je crois que nous atteignons le troisième degré de l’enfumage. 

Premier niveau :  Ceux qui sont contre les pesticides sont les « fabricants de peur » .

Deuxième niveau :  Ils pousseraient les consommateurs  à se détourner des fruits et légumes. Comment cela ? en leur disant et en leur expliquant que les fruits et légumes contiennent des pesticides.  Cela va de soi.

Troisième niveau d’enfumage : Ces fabricants de peur seront responsables vis-à-vis "des générations futures" . Responsables de quoi?  De leur avoir dit la vérité.  Epaisseur et noirceur  de l’enfumage. 

Je ne peux m’empêcher ici d’évoquer certains débats que nous avons eu entre nous. Certains défendent une position radicale, où les « enfumeurs »,  dont nous parlons ici,  sont pensés et présentés comme "des criminels".  Des personnes, des agences, agissant contre  la vie humaine.  Certains pensent que ce fait  va devenir un objet  judiciaire.  Il faudra nous disent-ils qu'un jour ou l'autre, tôt ou tard, justice soit faite !

Cinquième enfumage : il faut une information claire pour expliquer à tout un chacun l’état de la réglementation qui garantit la qualité des fruits et légumes commercialisés en France.  Sous-entendu nous sommes protégés par le droit et par la loi.
Ce qui est vrai.  Mais ce qui n’est pas dit, c’est que nous producteurs de fruits et de légumes, avons contribués de manière directe ou indirecte ( restons en là) à la production de ces normes, qui aujourd’hui ne disent pas le réel. Plus précisément ces normes  sont aujourd’hui dénoncés,  par le simple examen de l’état sanitaire des fruits et des légumes, mis sur le marché.  Mais enfin comme chacun le sait,  le normatif transformé en juridique peut avoir plus de réalité que l’effectif lui-même.

Dans cette affaire  le seul juge c’est le consommateur et sa prise de conscience;
Mais  ce sont aussi ( acteurs d'une justice populaire)  les nombreux producteurs qui depuis longtemps par leur travail quotidien,  montrent qu’il est possible de produire propre et de vivre autrement.
Les rendez-vous qui nous attendent seront durs pour tout  le monde.  Mais une chose est sûre :  
Les enfumeurs ne gagneront pas !
Les militants du vivant ne les laisseront pas imposer leurs mensonges !

Yvon  Minvielle 25 Fevrier 2018