dimanche 20 janvier 2008

Ce sont les mauvaises idées qu'il faudrait arracher !

Viticulture : plan anticrise ? Histoire d'une viticultrice qui vient d'arracher 10 ha de vignes, son outil de travail... "Avec la prime, elle remboursera ses emprunts..." 1 250 hectares devraient être arrachés en 2008 en Aquitaine ! Journal Sud-Ouest 15 janvier 2008.



Yvon Minvielle à la Winery, 19 janvier 2008

Ce ne sont pas les vignes qu'il faut arracher, ce sont les mauvaises idées. Celles de la période dite de productivité dont nous avons héritée : planter large (3 m entre les rangs) pour faciliter le passage des engins et les traitements, entretenir propre avec des desherbants destructeurs de la vie, de la biodiversité, nourrir et protéger la vigne à l'aide de toutes sortes de produits phytosanitaires etc. Et dans le cuvier : levures chimiques, micro-oxygénation en tous genre, etc.

Le problème c'est qu'il n'y a pas de prime à l'arrachage pour les mauvaises idées et surtout il n'y a plus personne, sauf ceux qui ne sont pas informés que le vent est en train de tourner pour assumer, avoir le courage de dire : oui, c'est nous qui avons fait cela. Nous nous sommes trompés, voire nous avons été trompés. Le courage n'est pas la qualité première des viticulteurs chimiques et encore moins celle de ceux qui les ont conseillés.

Il faudrait questionner les juristes, leur demander comment on peut se protéger des mauvaises analyses et des mauvais conseilleurs, et surtout comment on peut exiger réparation lorsque leur consultance à terme s'avère néfaste et mortifère.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

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