mercredi 3 octobre 2007

Du bio dans la presse à la " bio attitude "

Un " autre monde est possible " avec le bio dans la viticulture. Prendre en compte le fort développement de la " bio attitude " chez les consommateurs citoyens est un choix d'entreprise et de société. Au Château Lagarette nous en sommes convaincus.


Petit à petit, le bio s'installe et " fait son chemin " !

Et ça continue ! Comme nous vous l’avions déjà fait remarquer le 09 septembre 2007, la presse fait parler le bio, la presse commence à parler bio. Ainsi Sud-Ouest TV, la 7 dans la région Bordelaise, a diffusé récemment plusieurs petits sujets sur des viticulteurs bio.

La famille Moueix, tout d’abord, qui a mis l’un de ses domaines à Saint-Emilion en bio, puis, plus récemment, le Clos Pipaud, une petite exploitation familiale de 2H, qui n’est pas encore certifiée bio mais qui fait tout comme il faut faire quant on veut être reconnu bio. Et de surcroît ce Monsieur, propriétaire du Clos Pipaud, a un cheval, largement mis en avant dans le reportage.

Ces deux faits de presse nous conduisent à penser que pour la presse et ceux qui la soutiennent que le bio est supportable de deux manières. D’une part lorsqu’il est petit et chargé d’images et d’émotions d’autrefois. Il a alors une fonction de mémoire tout à fait acceptable pour la viticulture conventionnelle qui par ce moyen-là fait savoir qu’elle n’a pas oublié la tradition, qu’elle la respecte et qu’elle pourrait même la protéger et la soutenir. La preuve : elle en parle. Elle en fait parler. Car à ma connaissance, il y a plus de proximité entre le CIVB, et le groupe de presse Sud-Ouest, qu’entre la famille bio (syndicat, association et autre) et ce groupe de presse dominant.

D’autre part le bio est acceptable lorsqu’il est porté par des gens respectables, des familles respectables : les Moueix (famille de négociants, propriétaires de Châteaux aux noms prestigieux). Le bio devient alors l’un des possibles dans les évolutions, à venir, de la viticulture. C’est une sorte de choix d’entreprises mais aussi de société qui prend en compte le fort développement de la bio attitude chez les consommateurs citoyens. On se fait ainsi une place dans l’imagerie mentale collective. On s’affirme et on s’affiche prêt à entrer dans cet "autre monde possible" de la viticulture.

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